
Carole a aimé
Cote V - R NEV à Annoeullin
Dans l'Iowa, dans les années 50, Crane - petite fille née défigurée, vit au sein d'une famille bancale dans une maison entourée de champs de maïs. Vivant dans la pauvreté, Crane, ainsi que son frère et sa soeur, n'est pas scolarisée, est sous-alimentée et est livrée à elle-même jusqu'au jour où le destin change le cours des choses. La mise en place du projet de construction d'une cité lacustre autour de leur terrain va la sauver de la misère...

Héléna a aimé
Cote V - R BER à Annoeullin
L'incroyable histoire de Madison, 11 ans, enlevée au retour de l'école et séquestrée pendant 5 ans ! Elle écrit pour survivre pendant qu'au-dehors, la vie des siens continue, brisée, mais toujours dans l'attente de son retour.
« C'est le premier livre que je trouve aussi magnifique sur le besoin d'écrire, comme moyen de survivre »

Sandrine, Jacqueline et Carole ont beaucoup apprécié
Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé, à L'Olivier (2009)
R OVA à BAUVIN et ANNOEULLIN (V)
En Amérique du Sud, trois femmes d'une même lignée, Rose, Violette et Vera Candida, semblent prédestinées à connaître le même sort : mettre au monde une petite fille et ne jamais révéler le nom du père. Chacune va se battre à sa manière pour faire honneur à ce qu'elles sont : des mères affranchies décidées à choisir elles-mêmes leur destin.
Un roman-fable très exotique et prenant : outre les couleurs et saveurs très présentes dans l'histoire qui nous transportent dans une Amérique du Sud imaginaire, on apprécie ces portraits de femme dont les destins terribles, courageux et dignes repoussent à leur façon l'adversité. Sandrine aime particulièrement l'auteure dont elle a lu avec le même plaisir « Et mon cœur transparent » sorti en 2008, également disponible à ANNOEULLIN - R OVA (V)

Carole a aimé
Dis oui, Ninon de Maud Lethielleux, chez Stock (2009)
R LET à ANNOEULLIN (V)
Du haut de ses neuf ans, Ninon observe le monde. Un monde où les adultes ne s'aiment plus, où les mots n'ont pas de sens, où les mensonges sont rancuniers, où tous les gens l'appellent « Mon dieu ! » en faisant de grands yeux. Parce qu'elle ne le comprend pas, Ninon décide de s'en détourner et de vivre avec son père qui n'a plus rien. Rien, sauf elle.
Ensemble, ils refont leur monde, construisent une maison à partir de rien, traient les chèvres, vendent sur les marchés, oublient l'école et les bonnes manières, sans se soucier des bien-pensants, ni de Mme Kaffe, l'assistante sociale...
Un roman très « sympa » à lire, sensible, drôle souvent, même si les thèmes, au fond, sont graves : le décalage par rapport à la réalité dans lequel vit Ninon, la réalité d'un paysan-écolo qui se débat pour vivre selon ses convictions, la séparation des parents de Ninon et le chagrin qu'il cause aux enfants...

Sandrine a évoqué
Le voyage d'hiver d‘Amélie Nothomb, chez Albin Michel (2009)
R NOT à BAUVIN et ANNOEULLIN (V)
Dans ce très court roman, l'auteur met en scène Zoïle dont le métier consiste à «apporter à ceux qui viennent d'aménager des solutions énergétiques qu'ils n'ont pas demandées». Jusqu'au jour où il se rend chez une romancière, Aliénor Malèze, qui souffre de la maladie de Preux (ou « autisme gentil »). Il tombe amoureux de son agent, Astrolabe, qu'il a tirée des griffes de ses éditeurs et s'occupe désormais d'elle jour et nuit. Ce qui pose quelques légers problèmes au nouveau couple... Zoïle cherche alors à se débarrasser d'elle, ne serait-ce qu'une heure, par différents moyens parfois extrêmes et drôles...
Sandrine ne trouve pas que ce soit « un grand cru » de l'auteure dont elle préfère les romans quand « elle se lâche un peu ! »
Un roman original quand même, très court, au style très reconnaissable, très concis, et qui laisse au lecteur toute possibilité d'envisager l'histoire...

La relieuse du gué d'Anne Delaflotte Mehdevi, chez Gaïa (2008)
R DEL à ANNOEULLIN
Un lundi matin très tôt, dans un village de Dordogne, dans son atelier encore fermé, une relieuse se prépare à travailler lorsqu'on frappe à sa porte avec insistance.
Un mystérieux visiteur lui confie un livre ancien pour restauration et puis il disparaît...Un visiteur d'une beauté renversante qui la bouleverse.... La relieuse s'attelle avec d'autant plus d'ardeur et de curiosité à ce nouveau travail qui lui réserve bien des surprises...
Un premier roman qui mêle l'odeur du cuir aux secrets de famille, campe des personnages attachants et parfois cocasses, et laisse une place de choix à une écriture pleine de chaleur et de sensualité. « Ajoutez un brin de Cyrano, le papier rose des Editions Gaïa que j'affectionne particulièrement et une reliure cousue et le plaisir de lire est complet ! »
Héléna l'a dévoré également « d'une seule traite » !
« La preuve est faite que, même refermé, un livre continue à vivre, fait se rencontrer les gens et remonte même l'histoire ! Quant à l'intrigue, elle nous réserve surprises et rebondissements jusqu'à la dernière page ! A ceux qui hésitent, lisez le prologue qui donne le ton du livre et vous serez envoûtés ! Il y a bien longtemps que je ne m'étais pas autant régalé d'un livre !»

Héléna apprécie les romans policiers de l'auteure anglaise Anne Perry, chez 10/18 (Grands détectives)
La marque de Caïn, Mariage impossible, Mémoire coupable
R P PER à ANNOEULLIN
Ces romans, sur fond d'Ecosse sauvage pendant la période victorienne, mettent en scène une héroïne féminine menant l'enquête. Le coup d'œil subtile de l'auteure sur son époque est très agréable à découvrir et s'accompagne de très beaux portraits de femmes, tout en ménageant une intrigue policière digne de ce nom.
Héléna apprécie également cette auteure pour un autre genre d'histoire, celle de la famille Reavley, pendant la première Guerre Mondiale, dont chaque membre a un rôle à jouer au cœur du conflit, ce qui en fait tout l'intérêt : Joseph et Mattew Reavley, chez 10/18 (2008), 4 tomes
R PER à ANNOEULLIN (H)

Danielle a particulièrement apprécié la très belle écriture, fluide, simple et riche de l'auteur de cette chronique familiale bien construite, qui rompt avec les autres romans qu'elle a pu écrire, la plupart historiques.